Billet du Jeudi 28 décembre 2017 : Gros souci vocal
Dernière mise à jour : 17/12/2018  
 
Le Billet Actu (102/161)

Chronique du 27 juin 2009

Le timbre vocalique

Lionel V. (32 ans, chanteur lyrique professionnel)

Bonsoir monsieur. Je suis chanteur lyrique professionnel et j’ai, depuis quelque temps un problème de voix qui menace de ruiner ma carrière si je n’arrive pas à le résoudre. Je suis baryton et je chante (je chantais) un répertoire comprenant des premiers rôles d’opérette (Danilo, Fonségur, etc.) et aussi quelques seconds d’opéra comme wagner ou Brétigny. Depuis trois mois, j’ai dû arrêter complètement de me produire car ma voix, inexplicablement, se dérobe. Je pense avoir un souffle correct et une émission relativement bonne car je chante en soliste depuis six ans sans problème. J’ai vu un phoniatre qui n’a rien décelé de particulier. J’ai ensuite travaillé un peu avec (x) qui m’a fait prendre conscience de certaines petites choses techniques. Cependant, l’amélioration ne se concrétise pas ! Ma voix continue à lâcher, surtout dans les sons pianos. Je suis désespéré. J’aimerais avoir votre avis. Mon tel est le (x). Cordialement. Lionel.

Ma réponse :

Lionel, je viens de lire votre mail. Je ne peux rien vous dire avant d’avoir fait avec vous un bilan vocal. Sachez cependant que j’ai rencontré, chez plusieurs personnes, des symptômes semblables aux vôtres. Une fatigue musculaire laryngée est presque toujours en cause lorsque la voix ne tient pas malgré une technique correcte et une absence de traumatismes. Si vous ne l’avez déjà fait, jetez un coup d’œil sur le billet traitant du surmenage vocal. Je pense qu’il vous aidera à comprendre certaines choses utiles. Je vous appelle demain. Bien cordialement, etc.

Voir le billet : « Le surmenage vocal »

Bilan vocal de Lionel

Nous nous sommes vus trois jours après. Lionel avait lu le billet que je lui avais indiqué et avait hâte de savoir si, selon moi, son problème avait une chance d’être résolu.

Jusqu’alors, une jolie voix de baryton et un très beau physique de « jeune premier », lui avaient ouvert les portes de plusieurs théâtres importants. Il ne comprenait pas du tout ce qui lui arrivait ! Cependant, comme je le subodorais, il m’a appris que sa dernière saison avait été très chargée ; il avait notamment chanté, un peu avant son problème, des rôles situés à la limite de ses possibilités. Malgré certains signes de fatigue vocale, il avait tenu à assurer la totalité d’une série de spectacles prévus de longue date. Cahin-caha, il y était parvenu. Il pensait que les quinze jours de vacances qui suivaient ces représentations lui permettraient de récupérer pleinement. Le sort a voulu que ce soit justement après cette période de repos, lors des premières répétitions d’un autre spectacle, que sa voix le contraigne à « jeter l’éponge ».

Trois mois ont passé et son état ne s’est pas amélioré !

Quelques tests

Tout d’abord, Lionel a chanté le début de l’air d’entrée de Florestan (Véronique). On sentait le professionnel qui avait l’habitude de s’exprimer en public avec orchestre. Le timbre était de qualité et la technique correcte à première vue. J’ai cependant noté une émission un peu lourde et trop sombrée. La statique générale était bonne et le souffle apparemment en place. En revanche, l’Appui n’était pas parfaitement réalisé mais, en tout état de cause, ce n’était pas cela qui créait ses ennuis. Sa voix « lâchait » pour d’autres raisons. A plusieurs moments, malgré une émission en nuance « forte », j’ai senti un fléchissement très net sur certaines tenues qui devenaient fausses un instant puis se rétablissaient presque aussitôt. C’était vrai, la voix ne « tenait » pas, mais l’Appui, bien qu’imparfait, n’était pas seul en cause. (*)

(*) Voir le billet : « Respiration et Appui vocal »

En revanche, il était certain que l’affrontement cordal était défectueux. Lionel avait consulté un phoniatre récemment. On pouvait donc, d’ores et déjà, éliminer un début de kyste intra-cordal (qui aurait pu donner des symptômes approchants) ainsi que tout autre traumatisme des cordes vocales !

J’ai poursuivi ce bilan en lui demandant de « filer » quelques sons sur « a ». La messa di voce a été tout juste « possible » dans le grave, de la1 à sol2. Dès la2, le son cassait pendant le décrescendo. On constatait aussi une altération assez sensible du timbre de sib2 à réb3.

Le deuxième passage se faisait à peu près normalement sur mib3. Les arpèges « forte » étaient assez bien chantés en voix pleine. Sur « a », un la3 forte a été atteint (et tenu un peu) sans problème particulier.

Le problème de Lionel n’était pas commun, un travail « ardu » nous attendait ! Mon chanteur devrait être très patient, mais, à mon avis, tout pouvait s’arranger…

Décision de travail

J’ai fait part de mes conclusions à Lionel en lui confirmant que j’avais bon espoir de lui faire retrouver ses moyens vocaux à condition qu’il m’écoute et se montre patient !

- Rien n’est définitivement perdu mais il faudra être patient. Une rééducation un peu particulière me semble indispensable dans ton cas.

- Combien de temps faudra-t-il ?

- Je n’en ai aucune idée mais, ce dont je suis certain, c’est qu’il ne faut rien brusquer. Le mieux est toujours l’ennemi du bien !

- Plus de trois mois ?

- Cela dépend. Si tout va bien, un trimestre sera sans doute suffisant.

Nous avons décidé de faire un « travail vocal intégral » (*) - à raison de deux leçons par semaine - pour tout remettre à plat. Avant de commencer sa « rééducation », je lui ai demandé de s’abstenir de tout effort vocal, même minime, pendant deux semaines ; j’ai exigé qu’il mette vraiment son larynx en vacances ! Un repos absolu ! Il était lui-même en « congé forcé », donc, c’était parfait.

(*) Voir le billet : « Le chant thérapie, un travail vocal intégral »

- Ne peut-on commencer les cours tout de suite ?

- Dans deux semaines seulement. Ce repos total est absolument nécessaire.

- J’ai peur, pendant ces quinze jours, de ne pas tenir le coup et de réessayer de nouveau de tester ma voix !

- Bon, d’accord ! Commençons les cours cette semaine mais en évitant strictement tout ce qui est vocal. Pendant deux semaines, nous ferons seulement des relaxations et affinerons, avec le Taïchi, tout ce qui peut se faire sans la voix. Nous travaillerons par exemple « muettement » l’Appui dynamique que tu ne réalises pas parfaitement.

- OK !

- En attendant le prochain rendez-vous, tais-toi complètement, prends de l’arnica et, surtout, essaie de bien dormir ! (*)

(*) Voir le billet : « L’hygiène vocale »

Les premiers cours

Lionel a été ce que l’on appelle un élève modèle. Conscient de l’enjeu, il coopérait à cent pour cent. Les relaxations et le travail de Taïchi ont montré à quel point il était angoissé. Je le comprenais tout à fait, étant donné l’importance de l’enjeu. Les massages ont beaucoup contribué à détendre sa respiration qui, bien que correcte, avait de la peine à se réaliser parfaitement. Il me disait qu’il avait l’impression d’être obligé de soulever volontairement son thorax pour inspirer.

- C’est comme si j’avais un poids sur ma poitrine !

Je savais que tout cela était purement nerveux mais j’étais conscient que la gêne qu’il ressentait était bien réelle !

- Aie confiance, dans quelque temps, tu auras oublié tout cela.

- Je voudrais bien. Quand allons nous commencer à chanter ?

- Ne sois pas aussi impatient ! Dans deux semaines, nous réintroduirons tout doucement la voix avec des exercices adaptés. Jusque-là, il faut te relaxer au maximum et continuer à travailler en silence !

Mon dilemme

« Lionel ne pouvait émettre actuellement (et avec les inconvénients que l’on connaît) que des sons forts ! Je me devais donc de casser ce processus en lui réapprenant à chanter dans une nuance plus piano. Or, le risque était que, n’y parvenant pas rapidement, un désespoir bien légitime sape son moral ! Cet « inconvénient » était réel ! Or, il ne fallait à aucun prix que la foi, bien réelle elle aussi, qu’il avait en sa « guérison » ne faiblisse, sous peine de tout gâcher ! » (*)

(*) Ses muscles laryngés, affaiblis, lui ôtaient tous ses repères ! En un mot comme en cent, pour que sa voix tienne, il était actuellement dans l’obligation de la maintenir avec un effort disproportionné qui fatiguait encore plus ses muscles !

C’était le cercle vicieux du « surmenage vocal » ! Avant de relancer la « machine », je me devais de laisser reposer, puis de fortifier au maximum tout son appareil laryngé.

Voir, pour information complémentaire sur ce sujet, les billets :

« Ma voix bouge, que faire ? »

« La technique vocale fondamentale »

Gymnastique vocale muette

C’est la solution qui m’a paru avoir le plus de chances d’infléchir, au tout début, le processus de forçage engagé chez Lionel. J’ai dû passer du temps pour le convaincre que ce moyen assez spécial me paraissait être le seul valable pour amorcer sa guérison. Je lui ai assuré qu’une petite semaine seulement de ce travail musculaire, entièrement « muet », serait nécessaire ! Je ne sais pas s’il m’a cru mais, en tout cas, la semaine suivante, nous avons commencé la gymnastique vocale « sans la voix » et il s’est donné à fond !

Nous en avons vu tous les mouvements sans prononcer la moindre syllabe. Lionel travaillait seulement « musculairement » ! Il m’a dit que ce mime-vocal, réalisé avec tout son corps, lui plaisait et lui donnait l’impression de pouvoir chanter s’il le voulait. Je le dissuadais vivement d’essayer !

- Sois patient ! Très bientôt, nous referons les mêmes exercices avec la voix, en essayant de les réussir dans une nuance piano !

- J’ai hâte…

- Je sais !

Premiers sons pianos

J’avais un peu peur du résultat mais, tenant ma promesse, après une semaine de gymnastique muette pour seul travail « vocal », (cela faisait presque un mois que nous avions commencé les cours) j’ai demandé à Lionel de glisser un soupçon de voix dans le « mime » qu’il maîtrisait maintenant parfaitement. Habitué à ne plus chanter du tout et sachant que de petits « ratages » éventuels seraient sans importance, il s’est lancé dans l’exercice avec une totale confiance ! Il n’y eut aucun ratage ! Notre travail en amont avait porté ses fruits. Dominant à présent très bien l’Appui dynamique (travaillé indépendamment), il a pu produire les sons articulés très doux que j’attendais ! Il est vrai que la difficulté rencontrée n’était pas comparable à celle d’un air classique ! Qu’importe, mon but était simplement de réengager le processus vocal en nuance « piano » et de rendre ainsi une certaine confiance à mon chanteur.

Ce jour-là, ce but a été atteint !

Pendant les deux leçons suivantes, la gymnastique, réalisée en nuance piano, a constitué notre seul exercice vocal. Nous la faisions, après la relaxation et le travail couché, deux ou trois fois de suite, en variant les tonalités. (*)

(*) Cela détendait beaucoup Lionel qui bâillait maintenant très souvent ! Tant mieux, il évacuait ainsi de multiples tensions.

Très peu de temps après, je lui ai demandé de chanter les quintes articulées en alternant forte et piano. Il n’y eut aucun « dégât » ! Les sons doux et les sons forts cohabitaient parfaitement ! Les sons piqués, eux, étaient légers et sans coup de glotte !

Ouf ! Je restais cependant prudent, ne dépassant jamais mi3 !

Vocalisation spéciale

C’était maintenant le moment de redonner à la voix de Lionel liant, souplesse et mordant. Contournant les sentiers battus, j’ai décidé de lui faire réaliser une vocalisation un peu spéciale à l’aide du « timbre vocalique ».

Jadis, cette vocalisation, malheureusement un peu « oubliée » de nos jours, était l’élément essentiel de la formation vocale des jeunes chanteurs, dans l’école italienne notamment. Elle m’aiderait – même réalisée un peu « rapidement » - à tonifier et à redonner une structure plus solide à sa voix, si toutefois il acceptait de me faire confiance. (*)

(*) En effet, le travail à l’aide du timbre vocalique n’a rien à voir avec une vocalisation habituelle (à l’aide de voyelles). Il pouvait être susceptible de décourager un chanteur habitué à émettre sa voix d’une façon plus « épaisse » et plus sombre !

Qu’appelle-t-on « timbre vocalique » ?

Il s’agit d’un timbre naturel, uniquement formé - après rétention - par l’appui du souffle correspondant à une forte intensité. Il est obtenu sans jeu de bouche ni de langue. Ce n’est pas une voyelle « franche ». Ce timbre peut être, par exemple, un mélange de « a » et de « è » ou de « è » et de « o (or) » ou encore, tendre vers l’une de ces voyelles. Cela dépend de la conformation de chacun.

« Cependant, en aucun cas, une voyelle ne doit servir de guide pour le former. »

Il s’obtient avec une bouche moyennement ouverte en hauteur, à l’aide d’un sourire non crispé. La lèvre supérieure est bien étirée sur les dents du haut, la pointe de la langue reste collée aux incisives inférieures. Ce timbre vocalique – je me répète car ceci est très important – doit être fortement appuyé, après rétention du souffle. Il viendra frapper le palais dur, plus ou moins devant selon la force du son. (*)

(*) Les sons : « u », « ô » et « ou », exigeant un placement spécial de la langue, n’entrent jamais dans sa composition.

Nos premiers exercices à l’aide du « timbre vocalique »

Lionel a été partant pour tenter cette expérience. Il sentait bien que d’importants progrès, notamment dus à un meilleur Appui dynamique, étaient d’ores et déjà acquis. Sa confiance en moi était totale et, bien qu’il ait hâte de tester à nouveau sa voix d’une façon plus concrète, il se montrait patient et coopératif à cent pour cent !

Des sons séparés :

Le premier exercice que je lui ai indiqué était tout simplement des attaques, réalisées sur une même note du médium, avec le « timbre vocalique ». Elles étaient émises strictement selon les indications données un peu avant. Après rétention du souffle, les sons étaient attaqués très nettement, sans dilater artificiellement la gorge au moment de leur émission et avec un appui correct correspondant à une forte intensité.

Je lui ai demandé de ne pas reprendre volontairement du souffle après chaque attaque (les sonorités étaient tenues deux secondes environ). Nous faisions des séries de quatre sons ; nous avons travaillé cet exercice dans un ambitus allant de ré2 à ré3.

Des arpèges simples

Assez rapidement, nous avons arpégé ainsi des accords de quintes, des accords parfaits, rapidement suivis d’accords de dixièmes. Ensuite, nous nous sommes attaqués à des arpèges de formes plus contrastées, en partant du haut médium :

Ex : do3/fa3/do3/la2/do3/la2/fa2 (arpèges chantés par demi-tons descendants, assez lentement ; l’ambitus était approximativement la1/fa3).

En puissance « moyenne », (donc, en voix déjà un peu retenue), la voix de Lionel tenaient bien, sans aucune faiblesse. J’ai naturellement dû créer, pour corser notre travail, de nombreuses formes d’exercices afin d’employer le timbre vocalique (de multiples façons) sur toute sa tessiture. (*)

(*) Il m’a avoué – tellement il se sentait bien - avoir eu parfois envie de chanter un peu chez lui, pour voir ! Il m’a assuré avoir résisté héroïquement afin de ne pas risquer de compromettre notre travail par précipitation.

L’arpège de Rossini

C’est avec cet arpège, commencé sur la1 et chanté par demi-tons ascendants, qu’il a réussi ses premières nuances piano vraiment vocales. Je lui demandais de le chanter sans reprendre son souffle, une fois forte (avec une intention gaie) et une fois piano (avec une intention triste). Le timbre vocalique faisait merveille : la voix était flexible et sonore, se prêtant bien à la nuance piano, sans lâchage ! J’appelle cette nuance « un piano d’opéra » : c’est à dire réalisé en conservant la même structure vocale que le son forte, sans aucun mixage plus ou moins avéré. De plus, Lionel s’aperçut que sa dépense de souffle était bien moindre qu’avant ! C’était normal ! (*)

(*) L’arpège de Rossini, en do majeur : « Do2 mi2 sol2 do3 mi3 sol3 fa3 ré3 si2 sol2 fa2 ré2 do2 »

Messa di voce

Elle a tout naturellement été ajoutée à notre programme déjà assez important. Lionel a assez bien réussi cet exercice difficile entre tous, zone de couverture du deuxième passage incluse (ré3-fa3). (*)

(*) Les anciens maîtres considéraient que pratiquer correctement « la messa di voce » sur la majorité de la tessiture, c’était être chanteur ! Je pouvais donc raisonnablement penser que - étant donné nos bons résultats - nous approchions de la fin de notre rééducation !

L’exercice de « messa di voce » est expliqué dans le billet : « Le cours de technique vocale type »

Retour aux voyelles

C’était le moment de réinstaller chaque voyelle « à partir » du timbre vocalique. Nous avons procédé ainsi, dans un ambitus de mi2 à fa3 inclus, avec la messa di voce :

Lionel démarrait chaque note « piano », en timbre vocalique, puis mettait en évidence la couleur de la voyelle concernée pendant le crescendo. Nous avons travaillé ainsi successivement : « à », « è », « é » « i », etc.

Le « jeu » a consisté ensuite à faire suivre le timbre vocalique de modulations complètes, ex : à é i è o (de or). Nous évitions à dessein les sons ô/u/ou qui auraient pu nous entraîner… ailleurs !

Pendant cette phase de retour à la voix « normale », je lui faisais également pratiquer « l’aperto-coperto » à chaque leçon.

Voir le billet : « L’aperto-coperto, son approche technique »

Un air, au bout de quatre mois

Il fallait bien réessayer ! Lionel a chanté de nouveau l’air d’entrée de Florestan (Véronique, de Messager) qu’il avait esquissé le jour de son bilan vocal.

Aucun lâchage, cette fois-ci, n’est venu « abîmer » le phrasé. Il chantait avec une voix beaucoup plus claire (*) plus incisive et plus lumineuse. L’Appui dynamique, parfaitement contrôlé, en assurant une meilleure pression du souffle, permettait des attaques de qualité, parfaitement justes et une belle couverture au deuxième passage, sans assombrissement intempestif !

(*) Ne pas confondre « clair et blanc » (la voix du larynx haut perché) avec « clair et sonore » (la voix des bons chanteurs, obtenue par un Appui correct du souffle)

J’ai été également heureux de constater que, pendant le chant, son faciès, habitué maintenant au timbre vocalique, se maintenait soulevé dans un très joli sourire !

La reprise

Lionel était radieux ! Il a repris ses spectacles seulement la saison suivante. Cela nous a laissé tout le temps de peaufiner son émission.

En outre, il m’a promis de suivre désormais à la lettre une de mes dernières recommandations : celle de toujours bien préparer sa voix avant un spectacle, ce qu’il ne faisait pas forcément auparavant.

À ce sujet, voir le billet : « Faire sa voix avant le spectacle »

À bientôt ?

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Jean Laforêt

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