Billet du Jeudi 28 décembre 2017 : Gros souci vocal
Dernière mise à jour : 19/12/2018  
 
Le Billet Actu (145/161)

Chronique du Mardi 06 août 2013

Un stress hors normes

Marc K. (25 ans, étudiant en droit… hyper-stressé !)

Bonsoir monsieur,

J’ai découvert votre site par hasard et il m’a spécialement intéressé. J’ai 25 ans et j’étudie le droit administratif. Ces études sont en général très stressantes mais, pour moi, je pense que c’est encore pire. Le stress me bouffe littéralement ! J’aimerai faire l’essai du « cours vocal intégral » que vous décrivez dans de nombreux billets pour essayer de l’endiguer. Je ne possède aucune vraie notion de chant. Je constate seulement que chanter sous ma douche (comme je peux, c’est-à-dire n’importe comment) semble me procurer une certaine détente. Pourriez-vous me recevoir pour un bilan ? J’aimerais parler de tout cela avec vous. Mon n° est le (x).

Bien à vous

Marc

Ma réponse :

Marc,

Merci de votre mail dont je viens de prendre connaissance. J’ai déjà eu de nombreuses expériences avec des personnes qui, comme vous, souffraient d’un stress important. Le cours intégral leur a toujours apporté une grande amélioration car il constitue une véritable thérapie naturelle. Plusieurs billets – que vous avez peut-être lus - détaillent les cas les plus représentatifs. Je vous appellerai demain afin que nous fixions un rendez-vous pour un bilan.

Bien cordialement

Jean Laforêt www.jean-laforet.fr

Bilan vocal

J’ai reçu Marc quinze jours après cet échange de mail. C’est un grand garçon d’aspect sportif que l’on imaginerait davantage sur un terrain de foot que derrière un bureau… Sa poignée de main ferme et son regard incisif signent un caractère bien trempé.

Bientôt, confortablement installé, il m’a parlé avec passion de ses études et du stress permanent qu’elles engendraient chez lui, provoquant même des douleurs au creux de l’estomac et au ventre. Je l’observais pendant qu’il s’exprimait. Sa voix parlée ne correspondait pas exactement à son physique. Elle était à la fois rauque et un peu surélevée. On sentait dans son discours une perpétuelle tension sous-jacente. En fait, un certain effort « mécanique » semblait lui être nécessaire pour parler…

Décrivant son stress, il me dit notamment :

- A la Fac, tous les copains sont plus ou moins stressés mais moi, je crois que j’ai décroché le pompon ! Je me sens souvent oppressé, avec des douleurs au creux de l’estomac et au ventre…

- Je vois… Tu fais du sport ?

- Oui, du foot et de la nata, toutes les semaines !

- C’est pourtant excellent pour te calmer.

- Peut-être mais cela ne suffit pas. Comment dire… ça ne me calme pas « l’intérieur » !

- Oui, je vois. Et tu penses que le chant pourrait t’aider ?

- Si j’en juge par certains de vos billets dans lesquels je me suis un peu reconnu, je crois qu’un travail complet sur la voix m’aiderait.

- Oui, je le pense aussi. Le cours intégral s’adresse à la fois au physique et au psychisme. Notamment, la circulation des énergies est très améliorée… C’est un « sport » plus intérieur que la nata ou le foot…

- Sûrement ! J’ai hâte de commencer.

- Patience. Aujourd’hui, le cours sera seulement consacré aux tests. Nous commencerons, si tu le souhaites toujours, le travail intégral (relaxation, taïchi vocal, etc.) la semaine prochaine.

- Ok !

Voir le billet : « Le chant et le stress »

Les tests

Ils eurent lieu torse nu et ventre libre.

Sur ma demande, Marc (n’ayant rien en tête sur l’instant) a entonné quelques lignes de « Au clair de la lune ». L’émission restait très en gorge et la raucité, déjà constatée sur la voix parlée, s’affirmait ici bien davantage. La voix sortait avec difficulté malgré une tonalité aisée. Il respirait haut et peu, le buste restant très contracté et l’abdomen « bétonné » !

Pour compléter l’ensemble, il avait un énorme problème d’oreille… on reconnaissait à peine « Au clair de la lune » !

Tout cela composait un tableau surprenant et fascinant à la fois !

- Te sens-tu enroué aujourd’hui ?

- Pas spécialement…

- Tu te rends compte que ta voix a du mal à sortir ?

- Non ! Je ne suis pas spécialement un rossignol… je chante toujours comme ça !

- D’accord. On va maintenant faire quelques petits essais avec des vocalises…

- OK !

J’ai immédiatement constaté que Marc avait beaucoup de mal à reproduire les notes que je lui jouais au piano. Il serait indispensable de faire avec lui un travail d’oreille très pointu pour obtenir le minimum de justesse requis pour nos futurs exercices… Nous avons parcouru en « vocalises » un ambitus d’une octave et demie environ avec des sons plus ou moins « déchirés » !

Je lui ai demandé ensuite de prévenir (par un « ep » retentissant) une personne située à une vingtaine de mètres de lui, d’un danger imminent. Le cri qu’il produisit alors, quoique très rauque, fut assez fort. (*)

(*) Sa voix, bien qu’émise avec énergie, restait comme « prisonnière » dans ce corps hyper-bloqué !

Décision de travail

Nos tests terminés, je lui ai fait part de mes conclusions. Je lui ai parlé des nombreux blocages que j’avais constatés (respiratoires notamment, dus en grande partie à des tensions internes), de sa raucité vocale (qui était, à mon avis, également un indice de tension accompagné d’un mauvais positionnement laryngé) et de son problème d’écoute !

J’ajoutai avec un sourire que, compte tenu de ce bilan assez désastreux, tous les espoirs étaient permis ! A ces mots, il ouvrit de grands yeux, ne comprenant pas encore la finalité de mon propos ! Je lui expliquais alors qu’en amendant ces nombreux défauts de base - ce qui était possible - d’énormes progrès « généraux » ne manqueraient pas de se produire, y compris sur le stress qui avait motivé sa démarche envers moi.

- Vous êtes sûr ?

- Absolument ! Si tout avait été parfait chez toi, je ne serais pas aussi catégorique.

- Le travail avec une bonne voix et un corps libre n’aurait pas été aussi probant ?

- Non ! Nous aurions eu de bons résultats mais pas aussi évidents au niveau du stress. Je m’explique : « Le simple fait d’obtenir et de cultiver une respiration large, profonde et calme – surtout lorsque, comme toi, l’on en est totalement dépourvu – est déjà un gage de succès. »

- Mais pourquoi…

- Tout simplement parce que cette détente respiratoire (déjà très appréciable en elle-même) rendra possible un travail vocal plus élaboré qui contribuera à son tour à t’apporter la paix intérieure que tu appelles de tes vœux !

- Je crois que je comprends !

- Je pourrais aussi te parler de chakras…

- Je connais un peu.

- Alors, sache que lorsqu’un chant quelconque est émis avec une bonne technique de souffle, que les notes sortent librement, cela signifie que la ligne des chakras (énergies) de la personne est libre… qu’ils sont « ouverts » ! C’est la raison pour laquelle on ne me dit jamais au début des études : « Je chante mieux, mais… je me sens mieux ! »

- Alors, le chant est le résultat d’un corps bien ouvert ?

- Pas seulement ! Avoir un corps bien ouvert est la première des choses… Ce n’est, loin de là, pas la seule car beaucoup d’autres facteurs interviennent dans l’émission vocale…

- Vous pensez que « le traitement » marchera pour moi, malgré mon problème d’écoute ?

- Ce ne sera pas un coup de baguette magique mais, à mon avis, des résultats sensibles ne devraient pas trop tarder ! Tu devrais sentir un mieux dès que les premiers blocages respiratoires cèderont.

- J’ai hâte !

- Nous commencerons notre première relaxation la semaine prochaine si tu es toujours motivé !

- Sûr ! Plus que jamais !

Voir le billet : « Le chant thérapie, un travail vocal intégral »

Les premiers cours

Marc n’avait jamais pratiqué de relaxations. Il eut beaucoup de mal, malgré sa détermination (il en avait peut-être trop…), à obtenir une détente de qualité. Tout son grand corps de sportif hyper-musclé restait plus ou moins contracté… de l’intérieur. Sa respiration ne se calmait qu’à peine pendant ces détentes et restait souvent légèrement bruyante. Néanmoins, malgré ces relaxations moyennement réussies, je poursuivais le programme en lui enseignant les premiers exercices de « Taïchi », destinés à améliorer la respiration profonde.

Mécaniquement, il comprenait très bien ces gestes de taïchi, et les exécutait au mieux. Il manquait cependant une chose diablement importante pour qu’ils revêtent leur efficacité maximale : l’abandon, le relâchement général du corps pendant leur exécution. (*)

(*) Je m’attendais un peu à cette difficulté ! Un certain nombre de séances seraient sans doute indispensables pour obtenir le lâcher-prise que j’attendais. Mais, étant donné sa motivation sans faille, j’avais bon espoir !

L’abandon, enfin…

C’est seulement à notre huitième séance que le corps de Marc s’est relâché entièrement. Ce n’était pas un miracle car chaque leçon avait apporté son lot de petits progrès. Mais, ce jour-là, sa respiration s’était à la fois calmée et approfondie presque dès le début de notre relaxation : aucun bruit respiratoire parasite… le lâcher-prise était enfin là et a perduré pendant tout l’exercice !

Ce calme, tout nouveau, était impressionnant à observer. A tel point qu’en toute fin de relaxation, je l’ai laissé respirer de longues minutes sans prononcer un seul mot. Marc ne s’étonna pas de mon silence et continua à goûter tout son soûl cette toute nouvelle quiétude.

Le taïchi qui suivit, dont il connaissait désormais les éléments par cœur, fut une totale réussite. Les exercices respiratoires qui le composent coulaient désormais sans heurt. Avec son corps entièrement détendu, Marc ressentait beaucoup mieux les petites subtilités d’appui que je lui indiquais.

- Je me sens bien…

- N’est-ce pas ?

- C’est très agréable, aucune pensée ne tourne dans ma tête. On dirait que mon souffle me masse de l’intérieur…

- C’est un peu ça, certains blocages se sont évanouis. Tu as obtenu ce qu’on appelle un « lâcher-prise ». C’est comme si ton esprit avait « dit » à ton corps : « Abandonne-toi, désormais tout m’est égal… »

- C’est exactement ça ! Si ça pouvait durer…

- Tu ressentiras cet état de grâce de mieux en mieux, de plus en plus souvent et… de plus en plus longtemps !

Ce cours-là fut décisif dans notre progression.

Voir le billet : « La relaxation pour mieux chanter »

L’équilibre pneumo-phonique

Marc attendait ses cours avec impatience. Il me dit un jour :

- J’ai hâte d’arriver au cours et de retrouver mon « cocon » !

- Tu es toujours autant stressé chez toi ?

- Assez ! Les pensées tournent dans ma tête. J’essaie de me relaxer comme ici, mais c’est difficile…

- Ça viendra ! Essaie, avant de t’endormir, de redire en pensée les phrases que je prononce pendant tes relaxations.

- C’est un peu ce que je fais, mais ce n’est pas pareil !

- Continue tout de même.

- Sûr ! J’ai tout de même l’impression d’avoir moins souvent mal à l’estomac et au ventre…

- Ça, c’est une bonne nouvelle ! Tiens-moi au courant ?

- OK !

Etant donné nos progrès, j’ai pu commencer à travailler avec lui « l’équilibre pneumo-phonique » à l’aide de cris divers (tenues, sirènes, etc.)

Pour l’instant, j’accordais peu d’importance à la justesse qui était loin d’être parfaite. Je m’attachais seulement à lui faire réaliser les sons les plus libres et les mieux « appuyés » possibles. Ces « cris » doivent être émis avec le bon appui abdominal seul, sans créer aucune tension dans le buste… Réalisés correctement, ils épargnent absolument la gorge. J’ai décrit ce travail dans plusieurs billets :

Voir les billets :

« La technique vocale fondamentale »

« Les fondamentaux de la technique vocale ».

« Le cri du corps »

« Comment rendre ma voix plus performante »

Une voix plus claire

Au fur et à mesure de notre travail sur « l’équilibre pneumo-phonique », il était indéniable que la voix de Marc perdait un peu sa raucité au bénéfice de sons plus tranchés et plus clairs. Je m'attendais à cette amélioration mais la constater vraiment était très agréable.

Marc, quant à lui, sentait encore très peu cette différence. Cependant, il me dit un jour avoir l’impression de parler plus facilement… (*)

(*) Pour moi, c’était une évidence que les exercices purement vocaux (que nous n’avions pratiquement pas encore vraiment commencés, et pour cause) se chargeraient d’affirmer ! Tout allait pour le mieux !

Notre travail d’oreille

La détente respiratoire et l’équilibre pneumo-phonique étant en très bonne voie, je me suis attaché à faire progresser l’écoute de Marc. A chaque leçon, juste après les relaxations et avant d’entamer le taïchi, je lui demandais de répéter les notes et petits groupes de notes que je jouais au piano. Tout d’abord tout doucement, avec une voix faible pour ne pas troubler sa détente, puis, lorsque les sons répétés étaient justes, il recommençait, avec une voix plus affirmée, avec l’appui abdominal.

Voir des détails dans les billets :

« Une oreille très récalcitrante »

« Problèmes d’oreille chez le chanteur »

Je n’attendais pas de miracle ! Marc ne souhaitait pas devenir chanteur. Cependant, il était tout de même nécessaire qu’il progresse dans ce sens. Notre « thérapie » passait « aussi » par une meilleure écoute.

Je constatais avec lui, comme je l’avais fait auparavant avec des personnes ayant ces problèmes d’oreille, que le simple fait d’émettre des sons avec une respiration abdominale correcte dans un corps détendu, améliorait énormément la justesse.

Un meilleur équilibre interne semble alors favoriser l’écoute. (*)

(*) Naturellement une « amusie » sévère ne répondrait sans doute pas à cette observation !

Petite vocalisation !

En position verticale, avant toute vocalisation sur les voyelles, j’ai enseigné à Marc comment réchauffer sa voix d’une manière simple. J’ai employé pour cela un exercice traditionnel qui consiste à produire avec ses lèvres, en appui abdominal correct, le son « Brroum ». Cet exercice hyperconnu, bien que non précis, a deux avantages principaux : réchauffer la voix tout en faisant ressentir assez précisément l’appui abdominal. Un autre avantage est que sa pratique ne nécessite pas d’avoir une excellente oreille ! (*)

(*) On peut se servir tout d’abord de simples tenues sur différentes hauteurs tonales aisées, l’essentiel étant de prolonger le « Brroum » quelques secondes afin de bien sentir l’appui abdominal… puis, le geste étant bien compris, on peut passer aux « sirènes » (courbes vocales, émises dans un ambitus confortable - de quintes ou d’octaves - en imitant une sirène).

Avec Marc, nous avons pratiqué cet exercice sur des tenues, sur des sirènes, et enfin sur des arpèges d’accords parfaits. La justesse demeurait un peu approximative mais ce geste « vocal » tout simple lui permettait de travailler également un peu sa voix et son souffle chez lui, sans grand risque !

Juste après ce « réchauffement vocal » nous faisions une petite vocalisation basique. Elle consistait surtout en des tenues et quelques quintes ascendantes, avec les voyelles « ô » et « â » sur des notes très aisées. Je cherchais seulement la meilleure exécution possible de la tenue ou de la quinte (l’équilibre souffle/voix), sans lui compliquer la vie. L’ambitus sib1/sib2 convenait pour ce travail ! Nous « chantions » également quelques modulations « â é i ô u i » dans le même ambitus confortable. Bien exécuté, ces exercices étaient amplement suffisants pour notre progression.

Vous trouverez maints détails explicatifs dans le billet :

« La technique vocale de base »

Ces tenues de voyelles, pourtant hyper-simples, l’obligeaient à une concentration maximale pour ne pas dérailler… et c’était très bien ainsi !

Les haltères

Comme dit plus haut, Marc était bâti en athlète ! Pour fortifier son ressenti de l’appui abdominal, juste après nos exercices de taïchi, je lui ai fait travailler pendant un certain temps, cet appui avec un haltère.

Pratique :

En position allongée sur le dos, genoux relevés pour compenser l’ensellure, on place un haltère adapté sur l’abdomen (quatre kilos maximum, le choisir trop lourd serait une erreur). Il s’agit de respirer lentement, d’une façon strictement abdominale. L’haltère exerce une pression sur le ventre, forçant la personne à faire un effort contrôlé avec sa seule soufflerie ! On ne doit en aucun cas « contracter » ses abdominaux ni son périnée ; seul, le « souffle abdominal » doit faire se mouvoir l’haltère, le corps demeurant totalement détendu !

Cet exercice et son rythme d’exécution sont décrits en détail dans le billet :

« La hauteur d’émission »

Le message d’accueil téléphonique

Comme dit plus haut, j’avais constaté depuis assez longtemps que la raucité, présente au début des leçons sur le timbre de Marc, avait fortement diminuée, presque disparue. Sa voix, du fait de sa détente générale bien meilleure et de sa respiration plus profonde, était devenue à la fois plus grave et plus timbrée.

Un jour, il m’en fit lui-même la remarque :

- J’ai refait mon message sur mon répondeur… c’est incroyable !

- Qu’est-ce qui est incroyable ?

- Je n’ai plus la même voix !

- Ça, je le sais depuis un certain temps !

- Elle est à la fois plus timbrée et plus grave !

- Oui ! Elle ne te plait pas ?

- Si, si, au contraire !

- Tu es maintenant beaucoup plus détendu d’une façon générale… ta voix s’en ressent ! Elle aussi est plus détendue et vibre mieux ! Et tes douleurs à l’estomac ?

- Je ne les sens plus… ou presque !

- Et le stress en général ?

- Beaucoup moins fort, c’est sûr !

- Alors, tu es content ?

- Super-content, merci !

Une fable

Un peu plus tard, j’ai décidé Marc, à défaut de chanter une chanson (ce qui aurait été un peu difficile pour lui), d’apprendre une fable de La Fontaine, afin qu’il possède un texte de référence qu’il pourrait dire et redire chez lui en surveillant son articulation, sa respiration et ses appuis.

Nous avons choisi « Le coche et la mouche ». Cette fable, assez longue, permet de nombreuses ruptures de rythme. Dès qu’il a pu la réciter par cœur, nous l’avons enregistrée. La preuve était faite… la voix que nous entendions correspondait désormais au physique de son propriétaire.

Epilogue

L’histoire de Marc se termine.

Sa rééducation avait duré huit mois environ. Il est super- content. Il « souffre » maintenant, dit-il avec un sourire, d’un stress « normal »… comme ses copains, ni plus ni moins.

Son cauchemar est terminé. Brûlures à l’estomac et maux de ventre ont disparu.

A la fin de notre dernier cours, il m’a assuré qu’il continuerait à faire des relaxations chez lui ainsi que divers exercices qu’il avait appris au cours, notamment le taïchi respiratoire.

Il a ajouté qu’il reviendrait me voir de temps en temps…

- N’oublie surtout pas de réciter ta fable ! C’est une référence pour toi.

- Bien reçu !

Il prend désormais un cours de loin en loin… j’imagine, pour le plaisir !

Apparemment, tout est bien rentré dans l’ordre.

A bientôt ?

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Jean Laforêt

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